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Full text of "Led Micro Magazine (French) Issue 30"





( MT98e-N°30(1Q)-18 F ) MENSUEL MAt 1986 ■ BELGIOUE 139 FB/CANADA 3,75 $/SUISSE 6,75 FS 



VOYAGE AU CaUR DES 
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«un micro-informaticien performant» doit 
posseder une bonne connaissance de son 
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ordinateur. Articule autour du micro- 
processeur Z80, cat ouvrage contient de 
nombreux schemas (plan memoire, interfa- 
ces serie et parallele, interface clavier, 
interface video, CAN, CNA...) qui pour- 
raient etre le theme... de nouvelles exten- 
sions. 



Philippe Faugeras, Docteur-ing^nieur en ^lectroni- 
que a acquis son experience dans de grandes 
entreprlses frangaises ou pendant cinq ans, li a 
travaliie sur des syst^mes d'automatismes a base 
de mlcroprocesseurs. Philippe Faugeras est res- 
ponsabie de la rubrique «Raconte-moi la micro- 
lnformatlque» dans /a revue LED. 




PROGRAMMATION COURS 2^ CYCLE 



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le Chaslagnier 
ficras Coblenlz 
Herry Delaleu 



K30 

Suite 
2' cycle 



COURS DE PASCAL 

de la page 5 a la page 17 

- Une premiere approche p. 6 

- Un peu plus de details p, 8 

• Declaration du programme 

• Declaration des etiquettes 

• Declaration des constantes 

• Les declarations de types 

• Les declarations de variables 

• Conclusion sur ies deciarations de 
parametres 

• Declaration des procedures at 
fonclions 

- Conclusion 

Dominique Chastagnier 

Jean-Francois Coblentz 

Patrick Gueneau 

COURS DE PROGRAMMATION 
APPROFONDIE 

Les erreurs 

de la page 20 a la page 28 



- Votre programme ne tourne pas p, 21 
« Interpretation et compilation 

• Les erreurs immediates simples 

• Les erreurs en cascade 

• Les erreurs differees 

- Preparation aux erreurs p, 23 

• Le routage 

• L'atfichage 

• Precautions d'empioi 

• Les tests 

- Les messages d'erreurs p, 24 

- Exercices d'applications p. 27 

• Les Carres magiques 

9 La communaute economique euro- 
peenne 

Dominique Chastagnier 

Jean-Franpois Coblentz 

Patrick Gueneau 

CEST ARRIVE DEMAIN 
de la page 32 a la page 34 

COURS DE GENIE LOGICIEL 

L'informatique industrielle 
de la page 35 a la page 49 

- Systemes en informatique 
industrieiie p. 36 

- L'informatique industrielle 
aujourd'hui p. 37 

- Les premiers systemes d'informatique 
industrieiie p. 38 

- Les interruptions p. 39 

- Conclusion p. 40 

- Lists des principaux capteurs . , p. 41 

- Infonnatique industrielle p. 42 

- Principe de base en informatique 
industrielle p. 43 

- Calculaleur en informatique indus- 
trielle p. 44 

- Une carte d'entrees-sortie .... p. 46 

- Convertisseur analogique- 

digital p. 48 

- Code BCD, afficheurs 

7 segments p. 49 

Charles-Henry Delaleu 



NOTRE COUVERTURE : En associant un ordinateur scientifique a diffe- 
rents capteurs, il est possible de realiser un diagnostic sur les caracteristiques 
d'un moteur, de maniere automatique. 




Philippe Duquesne. ingenieur 
electroniclen fl. S.E.N. I est 
charge du cours de 
micropracesseurs au C-N.A-M. 
de Paris. Depuis pius de dix 
ans, il a pris gout a 
i'enseignement el i! est I'auleur 
d'un ouvrage didactique sur 
t'elactronique digilaie et 
nolamment d'un cours pratique 
de microprocesseurs. Fervent 
pratiquant du '■ dialogue •■ 
ecole/induslrie. apres avoir 
exerce les fonctions de chef de 
departement eleclronique chei 
Burroughs, second constructeur 
mondial en informalique, il est 
actueltement chel du service 
Etudes Etectroniques au sein 
de ia direction technique chez 
Messier Hispano Bugatti 
(groupe SNECMA) avec. pour 
principal objeclil introduction 
des microprocesseurs dans ies 
trains d'atterrissage. 
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essentiellement pratique ! 



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connattre les 
elements 
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ceux pour qui la 
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I'electronique 

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Philippe Duquesne, 

professeur charge 

de cours au CNAM, 

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ouvrage en 

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COURS 
DE PASCAL 

Dominique Cliastagnier 

Jean-Franpois Coblentz 

Patrick Gueneau 






Attention, ce cours est dangereux. Si vous commencez a le lire, il est 
vraisemblable que vous voudrez programmer votre ordinateur en Pascal. Vous 
mettez ici le doigt dans un engrenage fatal et il ne sera pas possible de vous 
soigner du virus qui vous guette. Sr cette perspective vous inquiete, passez ce 
cours sans remords. Vous aurez ete prevenu. 

Si vous restez avec nous voila, comme promis, ie premier cours de 
programmation en Pascal. Nous aliens y decrire la forme generale dun 
programme et le martre-mot sera structure. Ne I'oubliez pas, car c'est tout le 
Pascal en un mot. 






PLAN DU COURS 

1. Une premiere approche 

2. Un peu de details 

2.1. Declaration du programme 

2.2. Declaration des etiquettes 

2.3. Declaration des constantes 

2.4. Les declarations de types 

2.5. Les declarations de variables 

2.6. Conclusion sur les declarations de parametres 

2.7. Declaration des procedures et fonctions 

3. Conclusion 





iNOTES PERSONNELLES 



I. UNE PREMIERE APPROCHE 

Contrairement au Basic, le Pascal est un langage structure. Cela signifie que toute 
partie d'un programme Pascal est incluse dans une structure. Ces structures sont de 
deux types : 

- declarations 

~ instructions. 
Avec Pascai, on passe d'une structure a une autre en permanence. Ainsi, ctiaque 
action est un etre a part entiere, 



La structure la plus generale est la suivante : 

1. bloc declarations 

2. bioc instructions. 

Cela peut se visualiser de la fa<;on suivante : 



Programme Pascal 




Prenons un premier exempie de programme, pour bien voir le principe. Le programme 
suivant affiche le nombre que vous lui proposez. 



NOTES PERSONf^ELLES 



Program Esssi; 
var 

a : real; 
begin 

whteinCdonnez moi un nombre'); 
read]n(x); 
wrUe]n(x); 
end. 



Pour reprendre le schema precedent, nous avons ici la structure suivante : 



Programme Pascal 



Program Essai; 



begin 

writelnCdonnez moi un nombre'); 

readln(x); 

writein(x); 

end. 



Comme vous pouvez le voir ici, il est tres aise de suivre le cheminement dun 
programme Pascal, en grande partie grace a cette structure que d'aucuns trouveront 
trop rigide, et qui est fort commode. 

Un autre point important : I'utilisation de point-virgule en finde ligne. Ceci est une 
maniere de declarer la fin d'une instruction Pascal, et nor une fin de ligne. II est 
possible de presenter plusieurs instructions sur une ligne, si vous les separez par ce 
symbole, de meme qu'il est possible de passer des lignes. Ceci est une aide a la 
presentation. N'oubliez pas qu'un Return ne represente pas la fin de I'instruction. C'est 
le ; qui en tient lieu. Nous verrons plus loin les exceptions notables a cette regie 
fondamentale. Cependant, on peut preciser que le point-virgule est absent dans les 
cas suivants : 

- Avant un END, il arrive que certains Pascal refusent un ; car il est optionnel dans ce 
cas. Le message d'erreur peut etre a peu pres n'importe quoi, depuis STATEMENT 
ERROR jusqu'a NULL STATEMENT NOT ALLOWED, ce qui est moins clair pour 
I'utilisateur. 



INOTES PERSONNELLES 



- Avant un ELSE, pour des raisons que nous vous expliquerons plus tard dans I'etude 
des blocs IF. 

- Apres les mots reserves CONST, TYPE, VAR, BEGIN, LABEL, car lis se suftisent a 
eux-memes, et le programme salt qu'apres ces mots, I'lnstruction se termine. 

Avant de passer a la description detaillee des differents blocs, signalons que les 
commentaires sont situes n'importe ou dans le programme, la syntaxe est la suivante ; 



(* inserer voire comtnentaire ici *). 



II peut aussi etre a cheval sur plusieurs lignes : 



(* inserer voire cornmentalre 
ici *). 



Si votre clavier vous autorise lacces aux caracleres ( et ), 11? remplaceront 
avantageusement les symboles (* et *) (respectivement). 



II. UN PEU PLUS DE DETAILS 

Nous allons maintenant approfondir la description de la forme du programme. La partie 
instructions ne demande pas plus de details, mais la partie declaration en demande. 
Une partie declarative est structuree de la maniere suivante : 



declaration ctu programme 



declaration des etiquettes 



declaration des constantes 



declarations des types 



declaration des variables 



declaration des procedures 
et fonctions 



NOTES PERSONNELLES 



Reprenons chaque partie maintenant. 
2.1. Declaration du programme 

Pour i'instant, nous considererons qu'il s'agit simplemeni dumot program suivi d'un 
nom de votre choix. Dans le court example donne plus haul, il s'agit de la ligne : 

Program Essai; (* attention aiix ,; dans les progran^irnes Pascal *) 

C'est toujours la premiere ligne (non commentaire) d'un programme. A travers elle, vous 
indiquez le nom du programme el vous envisagez de lui imposer des entrees {donnees 
que vous lui donnerez en cours de programme) ou des sorties (resultats qu'il devra 
sortir sur ecran, sur imprimanle, ou autres). Cette derniere serie d' informations se 
resume a ajouter les mots INPUT et OUTPUT dans la premiere ligne, de la maniere 
suivante : 

Program Essai(INPUT,OUTPUT); 

Dorenavant, nous ajouterons toujours cette information, car cela represente un faible 
travail, et facilite la vie en cas de transferts interactifs avec le programme. 
Un dernier detail important : le nom du programme doit commencer par une lettre. Pour 
la suite, c'est a votre discretion (lettre, chiffre ou ie tiret souligne « »). Par exemple : 



a_l 

Ceci_esl_Un_long_nom sont des noms de programmes. 



l*_prog 
&HellD 



n'en sont pas. 



Ces regies restent valables pour tous les noms que vous definirez (noms de type, de 

constantes, de variables, de procedures ou de fonctions, etc.). 

2.2. Declaration des etiquettes 

Ceux qui ont suivi le cours de Basic savent qu'une etiquette est le symbole, chiffre(s) 

ou lettre(s), qui permel d'indiquer a un GOTO ou se rendre. Or, la premiere chose a 

savoir en Pascal est qu'un GOTO est ce qu'il y a de pire, et qu'il est toujours possible 

de i'eviter. Oubiiez done cette section, car nous ne reparierons plus jamais de GOTO, 

sinon pour vous encourager a ne pas I'utiliser, comme nous le faisons a la fin de ce 

cours. 

Nous abordons maintenant un point tres important du Pascal. 

Toute variable, parametre, nom... utilises doivent etre annonces au programme 

dans les parties declaratives qui suivent. 



2.3. Declaration des constantes 

Une constante est une quantite qui ne ciiangera pas de valeur, de contenu, iors de 
I'execution du programme. (Si nous sommes a la limite du pleonasme, c'est que nous 
travaillons sans filet !l). II y a deux fagons complementaires de voir I'utilisation des 
constantes : 

- Si vous voyez dans un programme des entites qui ne cfiangent pas de valeurs, 
mettez-les en partie constante. 



NOTES PERSONNELLES 



- Si des entiles declarees en constante sont modifiees dans le programme, les 
resultats seront dependants de rimplementation du Pascal sur votre machine (c'est- 
a-dire de la fagon dont le langage a ete adapte pour votre ordinateur) et, de toutes 
facons, imprevisibles. 
L'experience montre que I'utilisation de constantes facilite bien la lecture d'un 
programme. En effet, lorsque constante est declaree, vous savez, en lisant le 
programme, que vous n'avez pas a vous preoccuper de traquer ses changements 
successifs, ce que vous ne pouvez pas faire en Basic oil tout peut changer a tout 
moment. 
Des examples de constantes : 



nb_m01S= 12; (• a noter la difference entre la declaration *) 

pi::;3. 141 5926; (• de la valeur d'une constante [signe- ) 

avec I'affectation d'une valeur a une variable (signe : - 



Vous pouvez voir que ces entltees ne changent que rarement de valeur, que ce soit le 
nombre de mois par an ou le nombre PI. lis sont restes assez stables a Wall Street ces 
derniers temps. 
Prenons un example ; 



Program eX_C0nSt(0Utpul); '' P^s de ; car exception *) 

const 

p1=3. 1415926; 

deux=2; 

begin *' P^s ^^ l car exception ") 

WriteTnC deux foiS PI -,deux*pi) ,. p,^ necessairement de ; *) 
end. (• car END suit ') 



lei, nous nous contentons de multiplier deux constantes, deux et pi. 
Output precise qu'il y aura une sortie interactive de message. 



2.4. Les declarations de types 

II s'agit la dune nouveaute complete pour vous, et peut-etre la trouverez-vous quelque 
peu artificielle. Mais c'esl une aide a la programmation qui n'a pas de prix. II s'agit ni 
plus ni moins de pouvoir creer toute structure que vous utilisez regulierement, sans 
avoir a la redefinir a chaque fois. Prenons tout de suite un example compare avec le 
BASIC. Supposons que vous declariez en Basic trois tableaux 5x5. Vous feriez : 



I NOTES PERSONNELLES 



100 DIM A(5,5) : DIM B(5,5) : DIM C(5,5) 



Maintenant, en Pascal, dans partie type : 

Tableau = arrayll..5,1..5l of real; (* array signifie tableau *) 

Ceci est un exemple extremement limite. 

lei, nous avons decrit un type ami, qui regroups les amis de quelqu'un. II sera par la 
suite possible de travailler sur cet ensemble ou sur des sous-ensembles de cet 
ensemble. 

Pour resumer, dans cette declaration-type, il est possible de presenter toutes les 
structures de donnees qui seront utilisees par le programme. 

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que par ces declarations, vous prevenez le 
systeme de vos besoins ulterieurs, lui permettant de travailler le plus efficacement au 
niveau du stoci^age de I'information. 

Un certain nombre de types sont predefinis en Pascal, ce qui signifie que vous pouvez 
les uliliser sans les decrire. La liste ci-dessous ne presente que le standard Pascal ; 
suivant les complements que votre version du iangage peut apporter, d'autres types 
peuvent etre predefinis (par exemple LONGINT pour des entiers longs, BYTE pour les 
:tets, STRING pour les chafnes de caracteres, etc.) : 



entiers numeriques tels que vous les avez pratiques deja {entre 

-32 768 et +32 767 le plus souvent), 

les nombres reels [dont la precision equivaut a la simple precision en 

BASIC), 

type representant les lettres, et tous les autres caracteres, 

les variables booleennes soni du type VRAI, FAUX (true, false). 
A partir de ces types, libre a vous d'en decrire d'autres, selon vos besoins et votre 
fanfaisie. Par exemple, un type interval peut etre ; 



- integer 



- real 



- char 

- boolean 



interval - 1..5; 

qui est un type decrivant les entiers entre 1 et 5 (le signe .. indique que Ton a affaire a 

un inten/alle). 

Un autre exemple : 

jours = (Iund1,mard),mercr6(ji,j8udi,vendredi,samed1,dim8nche) 

qui decrit les jours de la semaine (la virgule servant de simple separateur) et a partir 
duquel nous proposons des sous-types : 

certoins—jours = (mardi,sQmedi); 
autres-jours = lundi..jeudj; 
jour_ouvrable=lundi..vendredi; 
weel(_end-samedi..dim8nche; 

Le premier sous-type est forme par les deux jours indiques, aiors que le second est 
forme par les quatre jours allant de lundi a jeudi, les deux autres exemples se 
comprennent aisement. Cette fagon de faire est tres performante. 
Ce dont il faut se souvenir, c'est que toute variable et toute constante en Pascal 
dependent d'un type. II y a quelques exceptions, mais tres rares. 



NOTES PERSONNELLES 



2.5. Les declarations de variables 

Une variable est un pammetre susceptible de changer de valeur a tout moment. Ce 
parametre doit etre declare, et doit appartenir a I'un des types dechts par le 
programme, ou predefinis par Pascal. Un exemple reprenant les types decrits 
precedemment entre autres ; 

type 

jours-(lundi,m8rd1,mercredi,jeudi,vendredt,semedi,dimanche); 
certains_jours - (mardi,samedi); 
outres-^jours = lundi.Jeudi; 

var 

x,y,z : integer; 
j1 : autres_jours; 



Nous avons indique au programme que x, y et z sont des entiers, et que j1 est une 
variable prenant ses valours dans I'ensemble JOURS. Si par la suite, vous essayez de 
lul faire prendre une valeur comme SAMEDI, le programme sera stoppe par une erreur 
de type depassement d'intervalle (OUT OF RANGE). On nest plus respecte !!! 
2.6. Conclusion sur les declarations de parametres. 

2.6.1. Nous avons vu jusque la comment preciser au programme ce a quol il dolt 
s'aitendre. Voila un exemple complet d'une partle declarative de parametres : 



Program calendr1er(input, output), 

const 

nb_jours=7; 
nb_mois=12; 
nb_heures=24; 

type 

tab_jours = array |l..nb_jours] of integer, 

jours= (Iundi,mard1,mercredi,jeudi,vendred1,samed1,d1manche); 

certo1ns_jours = (mardi^samedi); 

autres-jours = lundi..jeudi; 

var 

x,y,z : integer; 

jl : autres-jours; 



Vous pouvez remarquer que nous avons combine des declarations, dans le cas ou 

nous nous servons de la constante nb__iours pour declarer tab jours, et dans le cas 

ou nous utilisons autres ^jours pour jl. 



I NOTES PERSONNELLES 



2.6.2. Contrairement au Basic, en Pascal les noms des parametres contiennent 
plusieurs lettres significatives. En general, il y en a huit minimum, certains systemes en 
donnant autant que vous en voulez, c'est-a-dire que si vous donnez un nom de 100 
lettres, les 100 sont conservees. Attention a la place de stockage. 



2.7. Declaration des procedures et fonctions 

En Pascal, les sous-programmes sont inseres en partie declaration, afin de permettre 
au programme de savoir directement oil aller les cherctier sans parcourir tout le 
programme pour cela. II faut done preciser tous les sous-programmes a I'avance. C'est 
ga la structuration. II y a deux categories de sous-programmes : 

2.7.1. Les procedures 

II s'agit des sous-programmes traditionnels tels que vous les connaissez. lis debutent 
par le mot procedure suiui par le nom de la procedure, suivie par une liste de 
parametres utilises par cette procedure. Pour le reste, il s'agit ni plus ni moins d'un 
programme dans le programme, avec sa zone de declarations et sa zone 
d'instructions. Pour reprendre un sctiema vu au debut, voici la place d'une procedure 
dans un programme : 



Programme Pascal 




declaration 

} procedure 
instructions j 



II va sans dire que cette notion de procedure dont nous venons de dire qu'elle avait 
tout d'un programme dans un programme, peut s'imbriquer autant que vous le desirez, 
avec des procedures dans la procedure. Ceci donnerait le schema : 



INDIES PERSONNELLES 



Programme Pascal 

Declarations — 
procedure {' 



- declaration 



procedure 



Prenons un exemple dutilJsation de sous-programmes : 

Program ex_constCoulput); 

const 

p1=3.1415926; 
deux=2; 

var 

resultal : integer; 

procedure fait_tout(x,y:real;var z;integer); 

begin 



z := x*y 



end; 



begin 



fatt_tout(pi,deux,resu]lat); 
writelnC" deux fois PI = '^resultot) 



Ici, le programme envoJe a fait — tout les parametres necessaires au calcul, mais aussi 
la variable qui, au retour, contiendra la valeur de deux fois pi, II y a done echange dans 
les deux sens de donnees. 

2.7.2. Les fonctions 

II sagit de fonctions au sens courant du terme, c'est-a-dire que cette fonction prend 
une valeur dun certain type, qui est le type de declaration de la fonction. 
En effet, une fonction est creee suivant le scfiema suivani : 





function eSSOi (llste de parametres) : type de la fonction 




Par exemple, vous pourrez avoir : 




function essai ( x,y:integer; o.lirreol) : real; 




Pour bien comprendre comment tout ceci fonctionrte, reprenons texemple vu au 




debut : 




Program ex_consl(output); 




const 




pi=3.1415926; 




deu!!=2; 




begin 




writeInC deux fois PI =',deux*pi) 




end- 




Nous allons le modifier artificieilement pour utiliser les connaissartces dont nous 




disposons maintenant : 




Program ex_const(output); 




const 




pi=3.1415926; 




deux=2; 




procedure fait_tout(x:real;!j:integer); 




function calcu1e(a:real;b:integer) : real; 




begin 




calcule := a*b 




end; 




begin 




writeInC deux fois PI = •,calcu1e(x.y)) 




end; 




begin 




fBit_tout(pi,deux) 




end. 





NOTES PERSONNELLES 



Analysons plus schematiquement ce qui se passe : 



nom du programme 



declarations 
de ex jonst 



appel li faH_tout 



Progri)n-i ex_ccinst(output); 

const 
pi=3. 141 5926; 
deux=2; 

"procedure fait_tai,it(x:re.3l;y:integer); 
function calcLile(5i:real;b:integer) ; real; 
begin 

calcule := a*b 
end; 

begin 
writelnC deux fois PI = ',calcLJle(x,y)) 
end; 

begin 

fait tout<pi,deux) 
end. 



fonction 



Maintenant, regardons plus en detail la circulation des parametres ; 



Program ex_const(outpi.it); 

const 
pi=3.l4l5926; ^— 

deux=2; ( 

procedure fait_tout(x:real;i':integer); \ N 

function calcule(a;real;b:inte£er) : real; | ' 
begin \ t_ 



calcule : 
end; 



a*b 



begin i^ 'j 

writelnC deux fois PI = ',calcule(x,y)) 
end; /"' 



begin __^-- 

fait_tout(pi,derix> 
end. >- 



NOTES PERSONNELLES 



Le programme principal envoie a fait tout les parametres pi et deux. Ce sous- 
programme les repoit et les appelle localement, pour lui, x et y, puis les envoie a 
calcule qui, de la meme fapon les appelle, de manlere puremenf interne, a et b. La 
fonction calcule se deroule et se termine par le renvoi de sa valeur, puisque c'est une 
fonclion. 



III. CONCLUSION 

Nous auons aujourd'hui fait le tour de ce quest un langage structure. Nous avons 

decrit la rigueur de programmation qui va avec. Des les prochains cours, nous 

pourrons done etudier les commandes du langage Pascal, et vous vous rendrez vite 

compte que hen ne ressemble plus a un langage informatique qu'un autre langage 

informatique. 

Pour nous resumer, nous avons pris connaissance de la forme generale d'un 

programme Pascal, qui est ; 



litre 

declaration des types 

declarations des 
ccrrstantes 

declarations des 

variables 




declarations des 
sous- programmes 



Et, croyez-nous, les proportions de ce dessin sent a peu pres respectees, car le 

programme principal comporte en general fort peu d' instructions. 

Nous avons vu de plus que cette structure est imbriquee, c'est-a-dire que chaque 

procedure a la meme forme generale que le programme principal, Cela ressemble un 

peu a un probleme de ctiimie moleculaire. Vous decrivez une molecule, qui est faite 

d'edifices atomiques, qui sont fait d'atomes, qui sont fait d'electrons et de protons, 

etc... 

Le prochain cours sera consacre a la description de base d'un bloc d'instructions en 

Pascal, du BEGIN au END, soit en frangais bien de chez nous, du debut a la fin. Nous 

parlerons egalement de I'affectation d'une valeur a une variable, des operateurs 

arithfTietiques et de I'utilisation du point-virgule [ ; pourceux qui parient le Pascal dans 

le texte). 

Est-ce que nous vous communiquerons le virus du Pascal ? 




MICRO 



(LiL-Cttt'L' 







VOLUME 




Claude Polgar est n6 en 1926 A Paris. Inginieur de t'Ecole Centrals 

de Paris, II tut Ing^nieur d'&tudes chez Kodak-PathS, chez Renault-Machlne- 

Outlls et aux machines Bull puis chef de d6partement aux englns Matra. 

Paralldlement i cette carrl^re classlque d'lng^nieur, 

Claude Polgar a poursulvi des recherches personnelles en cr§ant en 1954 

le materiel Prototypla (qui tut le premier uMeccano" de micro-robotique) 

et en 1982 le loglciel d habillement Alamod (qui permet de r^aliser 

des patrons personnalls6s). Claude Polgar se consacre actuellement 

d I'enseignement des techniques modernes. 

Les Editions Frequences ont public son cours de programmation 

dans la revue ied-Micro. 



2 volumes (pres de 500 pages - format 21 x 27) 

representant le recapitulatif de 2 ans des cours progresslfs 

de Claude Polgar 




lecoursd'initiation 

a la micro-informatique 

lepluscomplet 



non, on ne sinitie pas a la micro-informatique et au basic 
en 5 iegons ou en 3 semaines ! 

Le mythe de I'informatique loisir facile s'est envole , acceder a la programmation relive d'une 
pedagogie serieuse et progressive, c'est le pari gagn6 que fit Led-Micro a une epoque ou fleuris- 
sait chaque jour un nouvel ouvrage-miracle. 

Parmi les centaines de lettres regues, nous nous permettons de citer 3 d'entre eiies, elles permet- 
tent de situer comment, en general, a ete pergu et apprecie ce cours. 



J'enseigne les mathimatiques dans 
une University de Sciences Humai- 
nes et j'ai 6t6 amende, ators que je 
n'avais mai-m6me regu aucune for- 
mation ^ ia micro-informatique, d ini- 
iier des 6tudiants de 7'* ann^e de 
Math^matiques el Sciences Sociales 
(MASS) A la programmation en S- 
BASIC (sur Goupil-3), dans le but de 
faire avec eux de I'anaiyse rjum^rl- 
que 6l6menlaire. Ce que j'ai fait, tant 
blen que mai, cette annSe, en eolia- 
boration avec deux autres collogues. 
Nous sommes conscientes d'avoir 
commis un certain nombre d'erreurs 
p6dagogiques et nous soutiaitons 
tenter d'y rem^dier i'an prochaln. 
J'ai d6couvert votre revue toutricem- 
ment. aiors que /'arrivals quasiment 
au bout de mon enseignement. J'ai 
6t6 tr6s sensible ii votre dimarctie 



pidagogique et je me sens person- 
nellement tout i tait en accord avec 
votre mani^re de proc6der. Je me 
suis procurie i'ensembie des n"^ de 
ia revue et me permettrai de puiser 
dans votre cours certains exemples 
ou cerlaines fagons de presenter ies 
choses i'an proctiain. Done mere! ^ 
vous... C.L. S( Cloud, le 22/5/85 

J'ai d^jh essays, ^ deux reprises au 
mains, ant^rieurement, de me faml- 
llarlser vraiment avec le BASIC sans 
grand r6suitat, /e I'avoue. 
La m^thode que vous mettez en 
ceuvre dans »Led-Mlcro» — me 
conduira-t-elle au but reclierch6, je 
n'en sals rien encore — a du moins le 
m^rite d'§tre sympathique et agrda- 
ble d sulvre. Ma seuie ambliion 6tant 
d'utiliser ies micros comme distrac- 



tion inteiiectueiie (je suis retrait^j, 
i'esp^re ainsi y parvenir. 
fJlerci, done, de votre aide et conti- 
nuez t nous faire avancer progressi- 
vernent et sOrement. 

Docteur Y.C. Sees, le 19/2/84 

Je viens de d6couvrir votre magazine 
ce matin dans un kiosque, cet aprds- 
midi je vous commande les 18 pre- 
miers numiros. 

Je suis trds embaiti par vos cours. 
que je trouve trds bien fails. 
Je suis un tivral» debutant, je pos- 
s^de un ZX81 que j'ai du mat d faire 
tourner, par manque d'information, 
grSce S vos cours le pense que j'y 
arriverais. Je posside pas mai de 
bouquins sur la question mais aucun 
n'explique aussi clalrement que 
vous. ■ A.A. Marseille, le 17/4/85 



Diffusion aupres des litaraires assuree exciusivement par les Editions Eyrolles. 



Initiation i la micro-informatique C. Polgar 



1 D 140 F(130 F+10Fdefraisdeporl) 

2 I J 140 F (130 F + 10 Fdefrais deport) 
lomes Zj 280 ¥ (260 F + 20 F de trais de 



-=»-§ 



cams 

DE PROGRAMMAnON 
APPROFONDIE 



Dominique Chastagnier 

Jean-FranpoJs Coblentz 

Patriclc Gueneau 



Le sujet de ce mois-ci, ce sont les programmes qui ne tournent pas. Vous 
convrendrez de t'utilite d'un tel cours ! Nous partagerons le probleme en trois 
parties. D'abord la classification des types d'erreurs que Ion peut rencontrer. 
Ensuite, les methodes usitees pour diagnostiquer et rectifier les erreurs qui ne 
manquent pas d'arriver. Enfin, un recensement des principaux messages 
d'erreurs envoyes par la plupart des ordlnateurs vendus en France, avec leur 
traduction et leur explication. 

II n'y aura pas ce mois-ci de Dialogue avec les lecteurs. Patientez. La place prise 
par le debut du Pascal ne nous a pas permis d'inserer les tours de Hanoi'. Ce n'est 
que partie remise. Rendez-vous le mois prochain. 



IJ.III=U!Lir.l 



Les erreurs 

PLAN DU COURS 

1, Voire programme ne tourne pas 

1.1. Interpretation et compilation 

1.2. Lbs erreurs immediates simples 

1.3. Les erreurs en cascade 

1.4. Les erreurs differees" 

2, Preparation aux erreurs 

2.1. Le routage 

2.2. Laffichage 

2.3. Precautions d'emploi 

2.4. Les tests 

3, Les messages d'erreur 

4, Exercices d'applications 

4.1. Les Carres magiques 

4.2. La communaute economique europeenne 



I NOTES PERSONNELLES 



II a plusieurs moyens de perdre one fortune : la maniere la plus agreable, ce sont les 
femmes ; la plus rapide c'est le jeu ; mais la plus sure demeure I'ingenieur. A cet 
adage, on pourrait subslituer avantageusemeni I'informaticien a I'ingenieur. En voici 
quelques autres aphorismes dont votre propre experience vous suggerera de 
nombreux exemples : 

- Aucun grand projet informatique n'a toume correctement dans les delais et avec le 
budget preuu, pourquoi le votre serait-il le premier ? 

- La mise au point de 90 % du programme prend 90 % du temps, la mise au point des 
10 % restants prend aussi 90 % du temps. 

- Lorsque un programme tourne completement, cela signifie qu'il est perime. 

- Si un concepteur vous dit que son programme a quelques restrictions d'emploi, 
celui-ci ne marche que dans un seul cas. 

- La meme personne certifie avoir privilegie I'encombrement memoire, attendez-vous a 
des performances temporelles desastreuses. 

Ce ne sont que quelques remarques tendancieuses dispensees par les usagers de 
I'informatique mais elles souiignent le sujet toujours delicat de la mise au point des 
programmes. Combien d'entre vous se sont couches beaucoup plus tard que prevu 
car leur programme avait encore un "bogue- (bug pour les anglicistes) aussi 
irreductible que les gaulois d'Asterix. 

1. VOTRE PROGRAMME NE TOURNE PAS 

1.1 Interpretation et Compilation 

Nous n'aiions nous preoccuper aujourd'hui que des programmes affichiant des 
messages d'erreur et interrompant ainsi leur execution. Nous n'aborderons que de 
maniere anedocfique les programmes fonctionnant correctement mais ne faisant pas 
les operations soufiaitees. Vous soupqonnez bien que dans ce cas ['analyse du 
probleme est a revoir ; cependant, il est possible de resoudre immediatement 
certaines erreurs d'analyses benignes, lors de Texecution. 

Si votre programme est simplement interprete, vous aurez le plaisir de decouvrir 
conjointement a Texecution de vos erreurs de syntaxes les plus grossieres comme 
celles resultants plus pernicieusement mais de resultat tout aussi efficace, des valeurs 
de vos variables. A I'oppose, un programme compile vous signale avant le demarrage 
(je Texecution, un certain nombre de vices de forme lie a la syntaxe du BASIC. 



15 IF I = 1 GOTO 2SK 



Si la premiere est detectee par tous les compilateurs (11 manque THEN), la seconde ne 
Test certainement pas (I'lnstruction 20 provoque une division par : operation toujours 
perilleuse 0. Toutefois, les compilateurs n'ont pas tous le meme sens critique vis-a-vis 
de ce que vous ecrivez : ainsi I'erreur suivante peut passer inaperpue. 



AX 



E / 10 



II y a incompatibilite de genre entre les deux membres de I'egalite- 

II n'existe pas dans la plupart des BASIC compiles le message de WARNING qui vous 

signale un danger, que vous encourez a vos risques et perils en prenant certaines 



I NOTES PERSONNELLES 



libertes tolerees par le BASIC. Ces facilites, si elles sont une preuve de souplesse, 
sont neanmoins source de bien des problemes. Les transferts entiers reels sont les 
plus frequents. 

1.2 Les erreurs immddiates simples 

La plupart d'entre elles seront developpees plus specifiquement dans le paragraptie 
sur [es messages fournis. Vous vous devez d'avoir a votre disposition une traduction 
franpaise de tous les messages d'erreur de votre ordinateur, bien des programmes 
sont Testes en plan, faute d'avoir pu comprendre ce que I'ordinateur demandait. C'esf 
une en-eur aussi exasperante que commune ! Ne perdez pas de vue que le nombre de 
messages est plus limite que le nombre de types d'erreurs et que certains messages 
englobent plusieurs problemes possibles, -Division par zero- ne signifie pas 
necessairement que la derniere instruction est une division mais plus generalement 
que I'execution de la derniere instruction a engendre une division ou le denominateur 
etait nul. 

Par exemple, sur certains ordinateurs, demander le calcul de LOG (O) renvoie le 
message -Division par zerc. 

1.3. Les erreurs en cascade 

Les emeurs dites en cascade ne peuvent exister que dans le cadre des programmes 
compiles ; elles proviennent de la regie communement adoptee par les compilateurs ; 
le compilateur ignore la totalite de chaque ligne d'instruction ou se trouve une erreur. 
Lorsque celle-ci est une definition de variable dimensionnee, cela peut engendrer un 
message pour chacune des lignes suivantes ou se trouve reference le tableau. 



10 DIM A(10,Z0 
20 A(5,1U = 1 
30 A(5,l£l = 2 
£0 A(5,13) = 3 
ZO A(5,14) = 2: 
£0 A(6,U) = 1 
£0 Ai6,VZ) = 3 
20 A(6,13) - 2 



*** SYNTAX ERROR *♦* 
*** SUBSCRIPT OUT OF RAIMSE - 
*** SUBSCRIPT OUT OF RAMGE ■ 
*** SUBSCRIPT OUT OF RANGE ■ 
*** SUBSCRIPT OUT OF RANGE i 
**» SUBSCRIPT OUT OF RANGE ^ 
*** SUBSCRIPT OUT OF RANGE ^ 
*** SUBSCRIPT OUT OF RANGE i 



La simple correction de la premiere erreur verra la disparition de toutes les autres. De 
meme, la disparition d'une ligne entraine la disparition d'une autre ligne qui elle-meme 
provoque de nouveaux degats, Certaines premieres compilations sont 
decourageanles en faisant apparaftre une centaine d'erreurs tres rapidement 
ramenees a une dizaine, les autres n'etant que des cascades. 



19 DEF FN CUBE (X) = ( 

Ip AU) = FN CUBE (5) 

£^1 A(Z) = FN CUBE (10) 

2© A(3) = FN CUBE (13) 

Z% A(4) = FN CUBE !15J 

31 A(P.) = FN CUBE (17) 

Z§ A(6) = FN CUBE (19) 



X * X ) / A* *** TYPE MISMATCH i 

* UNDEFINED USER FUNCTION *** 
-»* UNDEFINED USER FUNCTION *** 
** UNDEFINED USER FUNCTION *** 
** UNDEFINED USER FUNCTION *«* 
** UNDEFINED USER FUNCTION **■* 
** UNDEFINED USER FUNCTION *** 



1.4 Les erreurs differees 

Si elles sont moins nombreuses que les erreurs en cascade, elles sont 
paradoxalement plus frequentes. Elles se rencontrent essentiellement a I'execution ; 
ce sont des instructions comectes syntaxiquement mais incorrectes dans la logique du 
programme. Elles ont done pour consequence d'entrainer plus loin dans le programme, 



I NOTES PERSONNELLES 



une erreur qui ne correspond pas a une remise en cause de I' instruction defaillante. Si 
vous ne dimensionnez pas suffisamment votre tableau, I'execution ne ie 
diagnostiquera pas iors du passage sur I'instruction DiM mais seulement a la premiere 
reference depassant les bornes permises puisque en 730 I - 21. 

10 DIM AtSO) 



35 I = 7 

t.5 I - I + 
4(:i I - I + 



730 A(I) =0 »** SUBSCRIPT OUT OF RANSiE *** 

II est evident de reconnaftre une erreur differee, la corriger est plus delicat. 
2. PREPARATION AUX ERREURS 

Comme aux echiecs, toutes les fautes sent devant vous, attendant d'etre commises. 
Aussi, apprend on a vivre avec elles et ia meilleure fapon est de se prevenir centre 
elles en les considerant comme inevitables et en prenant des mesures preaiables. 

2.1 Le routage 

La premiere regie a respecter est la suivante : 

A chaque portion de programme ayant une certaine cotiesion, on insere un message 
d'entree dans la section sous forme de PRINT "Entree calcul de x (i)» par exemple et a 
la fin, on remet -sortie calcui de x (i)». 

100 PRINT " ENTREE CALCUL Xd) " 
200 PRINT " SORTIE CALCUL )<(I) " 



Ce supplement d'information est certes fastidieux tant a saisir au clavier que du point 
de vue place memoire, mais ii aide serieusement a la mise au point. Ses avantages 
sont ies suivants : 

- II indique dans quel ordre sont executees les differentes portions du programme. 

- II met en evidence ies portions ou le programme ne va jamais, portions qui sont 
autant de fautes d'analyse du programme, 

- II signale enfin les sections les plus frequentees, information importante pour une 
amelioration ulterieure du produit. 

- Enfin, si votre programme boucle sur iui-meme, la constatation est plus sure qu'un 
programme fardant a retourner ia main ; cette situation provoquant toujours un fond 
d'angoisse ctiez ie programmateur ; Interrompra ou n'interrompra pas une execution 
qui ne boucie peut-etre pas ? 

II n'existe malheureusement pas en BASIC de systeme donnant d'une part le nombre 
de passages dans chaque instruction, d'autre part le temps passe dans chaque 
portion, ne revons pas, mais c'est dommage. 



INOTES PERSONNELLES 



2.2 L'affjchage 

Naturellement, certains programmes vous affichent iors d'erreurs la valeur de quelques 
variables caracterisllques ; la plupart des assembleurs vous presentent ainsi le 
contenudeiousleursreglstres. Si celan'existe pas survotre BASIC, c'est a vous dele 
simuler. En effet, si vous ne le faites pas immediatement, il y a fort a parier que vous y 
serez contraints a I'execution pour determiner les composantes de tel ou tel probleme, 
alors ? PourquoJ attendre ? 

De plus, cela vous permet, au deroulement du programme de pouvoir mettre ie hola a 
votre execution lorsque vous voyez vos variables prendre une direction que vous aviez 
ete loin de prevoir originellement. La difference entre une installation preventive et une 
autre effectuee a cfiaud reside dans le fait que vous choisissez tranquillement les 
endroits ou disposer vos points d'arrets, car II va sans dire que pour pouvoir aisement 
mediter sur la valeur de vos variables, il n'est pas toujours inutile de suspendre le 
deroulement de votre programme, 

2.3 Precautions d'emploi 

Ces outils ne doivent pas etre plus presents que les gendannes sur les routes de 
France. En effet, trop de controles d'identite nuirait fortement au temps necessaire a 
votre voyage, de meme, un programme ne doit pas envoyer exagerement de 



2.4 Les tests 

Mais plus dangereux encore, se trouve un ecueil auquel peu resiste : lorsque le 
programme semble fourner, 11 est difficile de ne pas eliminer foutes les informations de 
routage et autres afficfiages parfois disgracieux pour le programmeur. On se remet 
alors a travailler sans filet et un programme avec des variables sensiblement analogues 
ne va pas necessairement au meme endroit ni dans le meme ordre, C'est alors la loi de 
la "tartine" {attribuee a Murpfiy), qui reprend le dessus : cela tombe toujours du 
mauvais cote, au mauvais moment et alors vous regrettez amerement d'avoir tout 
enleve car cela arrive toujours quand vous presentez le produit a votre fiancee ou pire 
encore belle-maman ! En effet, si le spectateur moyen est toujours fascine par 
I'execution inexorable d'un programme parfait, il n'est que peu entfiousiaste par le 
spectacle de la rechercfie d'un bug, qui vous fait exprimer dans un langage fort sybillin 
a son gout. Aussi, pour conserver intacte votre image de marque aupres de votre 
entourage, gardez de quoi comprendre rapidement une nouvelle erreur. 
Pour eviter cela, vous avez eu prealablement recours aux tests. Cette partie de la 
programmation est aussi utile que les autres. S'il est difficile d'envisager tous les cas 
possibles, il est imperatif de penser a tous les cas probables, 

3. LES MESSAGES D'ERREURS 

NEXT WITHOUT FOR (Next sans for) 

Vous avez insere un "Next> sans faire preceder cette Instruction par sa conjointe 

-For». Ou bien votre »Next» n'est pas suivi de la meme variable que le "For". 

SYNTAX ERROR (Erreur de syntfiaxe) 

Votre instruction comporte une -faute de frappe- qui la rend incorrecte du point de vue 
de la synthaxe BASIC. Cette faute est souvent tres simple : absence d'un point virgule, 
de deux points, mot reserve mal orthographtie, 

RETURN WITHOUT GOSUB (Retour sans appel de sous programme) 

Vous arrlvez sur un ordre de retour de sous-programme sans etre venu par le biais d'un 

sous-programme. II ne salt done ou aller. 

OUT OF DATA (Pius de donnees) 

Vos instructions -Read- de lecture des -Data- ont integralement lu ceux-ci alors que 
vous demandez de nouvelles lectures. Solt il manque des donnees, soit il taut relire les 
memos (-Restore-). 



r NOTES PERSONNELLES 



ILLEGAL FUNCTION CALL (Appel illegal de fonction) 

Ce diagnostic englobe beaucoup d'erreurs ; toutes les erreurs consecutives a la 
presence d'une valeur en-onee parmi les parametres d'utilisation de la fonction ; racing 
de negatif, logarithme de ou certaines fautes de frappe comme deux vaieurs, 
fournies la ou une seule est necessaire. Mais aussi toutes les erreurs de meme type 
survenues sur les fonctions manipulant les chaines de caractere (Mid$, Left$, etc.). 

OVERFLOW (Depassement) 

Vous avez obtenu un resultat dont la valeur est superieure a celle calculable par la 

macliine. Example : un entier superieur a 32767 ou inferieur a -32768. 

ILLEGAL QUANTITY (Quantite illegale) 

Toutes les erreurs numeriques d'«illegal function call-. 

OUT OF MEMORY [En dehors de la memoire) 

Vous venez de saturer la place memoire qui vous etait allouee soit en inserant une 

nouvelle instruction, soit en creant de nouvelles variables. 

UNDEFINED LINE NUMBER - UNDEF'D STATEMENT - UNDEFINED LABEHNumero 

de ligne non defini) 

Votre instruction comporte la reference (goto, then, etc). a une ligne inexistarte ou 

detruite. 

SUBSCRIPT OUT OF RANGE - BAS SUBSCRIPT (Indice de limite) 
Vous avez fait reference a un element de tableau d'indice errone : non compris, dans 
les vaieurs de votre instruction »Dim» ou superieur a 10 si vous n'avez pas declare 
votre tableau, 

REDIMENSIONNED ARRAY - REDIM'D ARRAY - DUPLICATE DEFINITION (Tableau 

redimensionne - definition dupliquee) 

Vous avez defini deux fois la meme chose : deux «dlm» pour un meme tableau. 

DIVISION BY ZERO (Division par zero) 

Cette instruction amene I'ordinateur a une division dont le denominateur est nul. 

ILLEGAL DIRECT (Direct illegal : la traduction fut penibie !) 

L'introduction est interdite a I'execution en mode direct : elle doit elre imperativement 

incluse dans un programme. 

TYPE MISMATCH (Type non correspondant) 

Vous avez melange des variables n'etant pas de meme type : entieres avec reels, 

caracteres avec numeriques, 

DISP TYPE MISMATCH (Type d'environnement non correspondant) 

Vous avez employe une introduction dans un mauvais contexte, Des ordres 

d'impression alors que vous etes en graphique, Tous les ordinateurs ne le decelent 

pas. 

OUT OF STRING SPACE {Depassement de I'espace chaine) 

Votre nouvelle chaine de caracteres provoque un depassement de capaclte de 

I'espace reserve aux chaines, 

STRING TOO LONG (Chaine trop longue) 

Votre variable chaine de caracteres depasse les limites prevues par le constructeur. 

II y a plus de deux IF-THEN compris dans cette instruction : c'est trop. 

STRING FORMULA TOO COMPLEX (Expression trop complexe) 
Instruction trop compliquee ou trop longue, il faut la diviser en deux. 



[NOTES PERSONNELLES 



CANT CONTINUE (On ne peut contmuer) 

Vous demandez de continuer alors qu'il ne peut pas, suite a un arret sur erreur, une 

modification du programme ou si le programme lui-meme n'existe pas. 

UNDEFINED USER FUNCTION - UNDEFD FUNCTION (Fonction non definie) 

Vous avez oublie de definir une fonction a laquelle vous faites reference ou bien vous 

I'avez mal orthographiee. 

REDO FROM STARD (???) 

Ce message de I'ORIC signifierait qu'un caractere non numerique aurait ete saisi en 

lieu et place d'un caractere numerique. 

BAD UNTIL {Mauvais until) 

Le programme rencontre un "Until" sans avoir prealablement execute le "Repeat" 

necessaire. 

DEVICE I/O ERROR (Erreur d'entree/sortie) 

Une erreur est apparue lors d'un echange avec un peripfierique. L'etat, dans lequel se 

trouvent les fichiers eventuellement concernes, est souvent critique ! 

DEVICE TIME OUT (Appareil hors delais) 

Un peripfierique n'a pas converse avec !e programme dans le temps imparti. 

DEVICE FAULT (Erreur peripherique) 
Erreur provoquee par le peripfierique. 

OUT OF PAPER (Plus de papier) 
Message concernant rimprimante. Uni 
message analogue. 

INTERNAL ERROR (En-eur interne) 

Panne de I'unite centrale. Voyez votre revendeur. 



absence de connexion peut produire un 



DISK FULL (Disqueplein) 

Soil il faut detruire des fichiers poi 



3 de la place, soit en prendre un autre. 



n fermeture du volet) n'est pas 



DISK WRITE PROTECTED (Disk protege a Tecriture) 
Tentative avortee d'ecrire sur un disque protege. 

DISK NOT READY (Disque non pret) 

Une des conditions de lecture (presence d'un disque, n( 

remplie. 



DISK MEDIA ERROR (Erreur sur I'unite de disque) 

Panne materiel, detectee par I'ordinateur, Appelez votre revendeur. 



ADVANCED FEATURE {Amelioration) 

Votre programme requiert un BASIC plus sophistique que celui employe. 



VERIFY ERROR (Erreur de verification) 

Vous avez un programme charge en memoire centrale different d 

bande ou disque. 



I celui conserve sur 



NO RESUME (Pas de reprise) 

Un branchement a ete provoque par une erreur, mais celui-ci n'a rencontre aucun 

ordre de reprise. 



INOTES PERSONNELLES 



RESUME WITHOUT ERROR (Reprise sans erreur) 

II rencontre un ordre de reprise alors qu'il nest pas arrive ici, consecutlvement a une 

erreur. 

MISSING OPERAND lOperande manqyant) 

Une expression contient un operateur sans operande. 

LINE BUFFER OVERFLOW (Devordement du tampon de ligne) 

Votre iigne d'instruction contient trop de caraoteres. Divisez-la en deux. 

4. EXERCICES D'APPLICATIONS 

1, Les Carres magiques (suite) 

Les Carres magiques semblent ouvrir bien des tiorizons et exciter I'imagination. Void 
maintenant les Carres magiques heterogenes : ce sont des Carres toujours formes des 
memos nombres mais la, toutes les colonnes, lignes et autres diagonales ont des 
sommes differentes ! 

Les cubes magiques sont des cubes 3x3x3 ou tous les sous-ensembles de 9 
nombres dans un meme plan ont la meme somme. Nous vous avcns denombre les 
quinze plans. 




!.; .3.4.5.6.7.8.9 

19.11.12.13.14.15.16, 

19.26.21.22.23.24.25, 

4.5 .6. IS. 14.15.22.23 
7.8.9.16.17.18.25.26 
I.4.7.H. 13.16. 19.22, 
2.5.8.11.14.17.29.23 



17.18 
.26.27 



3.6.9.12.15.18.21, 
1.2.3.13.14.15.25, 
7.8.9.13.14.15.19, 
1.4.7.11.14.17.21, 
3.6.9.11.14.17.19. 
1.5.9.19.14.18.19, 
3.5.7.12.14.16.21, 



,26.27 

!24'.27 
,22.25 
,23.27 
,23.25 



INDIES PERSONNELLES 



Enfin la sphere magique, ou les 26 premiers nombres entiers sont ranges aux 
intersections de cercles comprenani chacun S nombres et dont les sommes sont une 
nouvelle fois egales. 




2. La Communaute Economique Europeenne 

A Strasbourg, il y a une rue oil les cinq premieres maisons sont habitees par un depute 
du Parlement Europeen. Chacun d'entre eux a peint sa maison d'une couleur 
differente. lis ont tous un animal favori, une boisson preferee, jouent d' jn instrument de 
musique et aucun gout en commun. 

- L'Allemand habite la premiere maison a gauctie. 

- L'Espagnol possede un chien. 

- Le Grec est pianiste. 

- L'ltalien boil du the, 

- L'Anglais habite la maison rouge. 

- Le proprietaire de la maison verle boit du cafe. 

- La maison verte est a droite de la blanche. 

- Le trompettiste joue avec son canah, 

- Le guitariste habite la maison jaune, 

- On boit du lait dans la maison du milieu. 

- L'Allemand habite a cote de la maison bleue. 

- Le violoniste boit du vin. 

- Le poisson rouge est dans la maison voisine du batteur. 

- Le cheval habite chez le voisin du guitariste. 

Alors qui eleve un lapin et boit de I'eau ? 

Le problems peut se scinder en deux. Vous pouvez resoudre vous-meme le probleme 

a la main, mais aussi et surtout (e faire resoudre par Tordinateur. 



VOICI ENFIN LA PREMIERE PIERRE 
tyUNDOMAINE ENCORE INEXPLORE^ 

L'ouverture au monde passionnant de la 
robotique, dans un style simple et direct, 
travail d'un collectif de sp^clailstes 
anlm6 par Claude Polgar. 



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PRIX TTC 115 F 



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ll/*\ EStMTOCH 



Forniat 21 x 27, 100 pages, plus de 130 schemas et illustrations. 

— Le sommaire : une somme ! 



• La grande reldve des hommes par les robots 

> L'anatomie de HERO 1 : bras, jambes, ouTe, 
vue, t6l6m6trie, detection de mouvements. 

• Inventeurs et Inventions : ne confiez pas vos 
inventions avant de vous §tre prot6g6. 

• Cours de conception mdcanique : vocabulaire 

et notion de base - Ajustement, tolerance, 
excentricit6, etc. 

• Cours de logique gdndrale : schemas et 
symboles. 



• Electronique industrielle : du circuit au 
d6multiplexeur. 

• Vie industrielle : la CAO, assistants de ia 
creation. 

• Conception et construction : de ia tortus au 
robot. 

• Modules fonctlonnels : construction de la 
carte de depart pour commander les moteurs 
pas k pas ci partir de votre micro. 

' Maquettes et moddilsme : le mod^iisme ferro- 
viaire se renouveile grace ^ la micro- 
informatlque. 

• Analyses et mdthodes : les rosaces d'^valua- 
tion. 



BON DECOMiVIANDE-- 

Diffusion aupres des libraires assures exclusivement par les Editions Eyrolles. 



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E 01 □ 
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P 16 □ 
P21 □ 



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« Editions FrequencE 

E 03 D E 04 D 

P 08 O L 09 □ 

E 13 □ L 14 □ 

P 18 □ P 19 □ 

P 23 D P 24 □ 



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I E 05 a 

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L 20 □ 
P 26 □ 



Frais de port : + 10 F par livii 
CGP D Clieque 



CEST ARRIVE 
DEMAIN 

(en direct de notre envoye permanent dans la Silicon Valley) 



-Commodore c'est fini=. Allons-nous entendre ce cri 
sous peu ? C'est ce qui risque de se produire si les 
banques refusen! de reculer les ectieances 
qu'affronte cette firme pourtant tres connue. Le 
magazine Time allait jusqu'a titrer -Adios Amiga-, ce 
qui fait preuve d'un humour morbide de mauvais gout, 
l-a faillite de cette societe serait vraiment un coup 
dur, au moment oil I'Amiga semblait reprendre le flam- 
beau du Commodore 64, Cure des bonnes ventes 
d'ordinateurs dans le monde. De plus, cela serait de 
mauvais augure pour les possesseurs de cet ordina- 
teur, Les magasins diffusant I'Amiga ici disent que les 
ventes sont toujours tres elevees, mais 11 faut faire la 
part de la publlcite destinee a eviter la fuite des 
clients vers des marques en meilleure sante. Les ban- 
ques ont deja accorde un sursis de un mois, mais peu 



de gens pensent qu'elles le prolongeront. Malgre 
cela, les developpeurs declarent continuer de travail- 
ler pour I'Amiga, Alors I'avenir tres proctie nous dira si 
"Commodore c'est fini". 



Pour concurrencer les extremes-orientaux sur leur 
terrain, les fabricants americains se decident a deve- 
lopper des usines de production en Asie du Sud-Est. 
Une compagnie, specialisee dans les cartes d'exten- 
sion pour IBM PC vient de montrer le (mauvais ?) 
exemple. Classic Technology Corp. a annonce que 
sa production serait desormais assuree outre-mer. 
Geci lui permettra de diminuer ses couts de 
main-d'ceuvre de 20 % et le prix des composants 



qu'elle achete, de 10 % au moins, C'est vraissembla- 
blemenl I'annonce d'un mouvement de la plupart des 
fabricants a court terme. L'Amerique dynamique com- 
mence seheusement a se poser des questions sur- 
ses possibilites de reponses, aux Japonais et autres 
Coreens. Si I'Amerique n'est plus sure d'elle, que 
restera-t-il aux Americains ? Le Coca-Cola ? Pietre 
refuge. 



De plus en plus de developpeurs diffusent simultane- 
ment leurs logiciels sous deux grands systemes 
d'exploitations. MS-DOS, pour IBM et compatibles, et 
Macintosh. Pour qu'ils soient amenes a le faire, il faut 
que le Macintosh commence a se vendre fort bien ici. 
En effet, cette diversification des logiciels fait de 
facto du Macintosh un standard en micro- 
informatique, ce que personne ne voulait reconnaitre 
jusqu'a maintenant. Le plan de vente d' Apple serait-il 
en train de s'ameliorer ? En tout cas, cette societe 
investit pour le futur, car elle vient d'acheter un exem- 
plaire de I'ordinateur le plus puissant existant, le Cray 
X-MP/48, pour I'aider a des simulations concernant 
les futurs Apple. Au prix au kilo, c'esi peut-etre une 
bonne affaire, mais je crains que ni vous ni mot ne 
puissions nous en offrir jamais un. 



IBM et Apple continuent d'avoir des concepts com- 
merciaux qui se trouvent aux antipodes les uns des 
autres. Pour IBM, un produit ne peut etre retire de la 
vente avant au moins six ans de bons et loyaux servi- 
ces, Chez Apple, en moins de deux ans, nous avons 
vu apparaitre et disparai'tre le Lisa, le Mac 128, le Mac 
512. Un collegue a propose comme comparaison 
I'industhe automobile, et en tire une conclusion peu 
encourageante pour IBM. II considere que Apple fait 
par la la preuve de son dynamisme et de ses facultes 
d'adaptation au marche, comme les constructeurs 
japonais d'automobiles I'ont fait ces dernieres 
annees, alors qu'lBM joue le monolithisme, comme les 
constructeurs americains le faisaient il y a encore 
peu. Moralite, le marche amehcain est envahi de voi- 
tures japonaises, et les geants amehcains voient 
leurs marges chuter Pour y remedier, certains ven- 
dent des japonaises sous leur nom comme le fait 
Dodge. Si la comparaison devait s'averer juste, ce 
serait ia revanche de I'imagination sur la puissance 
commerciale. II taut noter d'ailleurs qu'lBM accepte 
de moins en moins la part (en augmentation ininter- 
rompue) de marche occupe par les compatibles. Pour 
cela, IBM modifie regulierement certaines caracteris- 
tiques de ses prcduits {comme vient de le prouver 
I'apparition recente du RT), et baisse ses prix (le 
meme RT est propose avec 40 % de reduction si le 
client en achete 25). Si cela vous interesse, voyez 
IBM directement. II nest que temps, car les compati- 



bles valent actuellement de 15 a 40 % de moins 
qu'un IBM equivalent. II est difficile de survivre avec 
de tels ecarts de prix, et meme le nom ne suffit plus 
comme avant, a faire vendre le PC original, A ce pro- 
pos, le patron d'IBM vient de declarer lors d'une con- 
ference de presse que le prix etant le premier critere 
de choix d'un ordinateur de type micro, il pensait que 
la societe qu'il dirigie allait baisser ses prix pour deve- 
nir competitif, IBM s'inquietant de ses clients, c'est le 
monde a I'envers. Ainsi, la puissance et le nom de 
cette maison ne suffisent plus a imposer le produit. 
J'aurai tendance a m'en rejouir, car je suis de ceux 
qui pensent qu'lBM a eu bien peu de merite a imposer 
un standard depasse des sa sortie (et cela fait 4 ans 
maintenant), et sans prestige, sur le seul nom d'IBM. 
Maintenant, les compatibles font mieux et plus vite. 
Pour 40 % de moins. Longue vie a IBM, mais avec 
des produits tournes vers I'avenir, pour changer. 



Nous voyons apparaitre des disques durs pour crdi- 
nateurs personnels, comme Apple II et Commodore 
64. C'est une evolution fantastique, lorsque Ton 
pense que cefte technique ne s'adressait qu'a des 
systemes de plus de 40 000 francs, il y a moins de 
deux ans. Bien sur, un tel achat represente encore 
une petite fortune, puisque le prix de base tourne 
autour de 15 000 francs, mais il permet a tautes les 
petites societes de s'equiper pour moins de 
30 000 francs de systemes performants, rapides et a 
grandes capacites de stockage. Pour gerer un cabi- 
net liberal, ou les comptes d'une petite entreprise, 
ceci semble I'ideal, compte tenu de la tres grande 
diversite de programmes disponibles pour ces ordJna- 
teurs, De tels disques existaient deja, mais a des prix 
nettement plus eleves. 



Pour la premiere fois, une etude decouvre que si une 
entreprise ne forme pas correctement ses employes 
a une utilisation rationnelle de ses ordinateurs, le 
resulfat peut etre a I'inverse des souhaits, c'est-a- 
dire une baisse de productivite des employes, II etait 
temps que quelqu'un se rendre a I'evidence, et il aura 
sans doute fallu attendre cette etude pour que les 
responsables de formations dans les entreprises ne 
vcient plus I'infcrmatisation comme un doux nuage 
dans un ciel uniformement bleu. En effet, I'etude est 
prcduite parle respecte MIT (Massachusetts Institute 
of Technology), et n'en aura que plus de poids, Mais il 
semble qu'ici, comme en France, le passage au cal- 
culateur ne se soil pas toujours produit sans grince- 
ment de dents, II est frequent de voir des ingenieurs 
passer trois mcis a comprendre un environnement, ou 
un langage, par manque de formation, puis pour 
cause de formation inadaptee dans I'entreprise. Le 
plus incroyable est qu'il aura ete necessaire d'atten- 



tire jusqu'a maintenant pour qu'une etude sur ce pro- 
bleme soit diffusee. A moins que ce ne soit qu'il ait 
ete indispensable, de produire une telle etude pour 
que certains ne prennent conscience du danger, 



Microsoft vient de sortir le logiciel Windows, qui est 
un environnement et un systeme d'exploitation du 
type Macintosli. Pour moins de 75 $, soit a peu pres 
500 francs, ii est possible de transformer un IBM PC 
et compatibles en ordinateur convivial, II est livre avec 
les logiciels Window Write, et Window Paint, et ceci 
represente une bonne partie des programmes dispo- 
nibles sous I'environnement, L'analogie avec le Mac 
devient vraiment criante, lorsque Ton salt que le Mac 
est livre avec Mac Write et Mac Paint, 
Le probleme majeur de Window est la place memoire 
dont il est plus que friand. Les publicites declarent 
qu'il demande 256 K minimum, mais c'est en fait un 
AT sous son meilieur jour, et avec un disque dur, qui 
est requis pour ne pas passer des heures a regarder 
un ecran el a ecouter le disque tourner. Les essais 
que i'ai pu voir sur des XT sent des plus decevants a 
ce sujet, et il nest pas possible de le conseiller pour 
cet ordinateur. La gestion de bisques est tres lente, 
ainsi que ceile de I'ecran, qui peut prendre jusqu'a 5 
secondes a chaque fois. Autrement dit, c'est a la 
[imite de I'lnutiiisable. Par contre, sur un AT, en fait sur 
un compatible AT, les performances sont vraiment 
fionnetes. Agreable d'usage, souple et assez rapide, 
I'AT devient un cutil sympathique. Bel effort realise 
par le programme !!l Done, un grand programme pour 
un AT, mais un veau sur XT et en-dessous. 



Le developpement des systemes experts est fasci- 
nant a suivre. II y a deux ans, peu de gens connais- 
saient le mot, et 1 % d'entre eu savait de quoi il 
retournait. Maintenant, ces programmes sont 
enpleine expansion, et il sort tous les mois. II faut dire 
que ce qui etait une gageure sur les micros de I'epo- 
que ("epoquo" qui date de deux ans au moins) 
devient possible sur des petits monstres du type ordi- 
nateurs a plus de 1 mega en memoire centrale, avec 
disque dur, processeurs rapides et specialises, etc. 
On arrive a des programmes d'inteliigence artificielle 
commerciaiisables et rentabilisables, ce qui est un 
parametre nouveau. II n'est plus necessaire d'atten- 
dre des heures le resultat de quelques Inferences (le 
mecanisme de deduction et d'enchainement de ces 
programmes) et I'environnement n'est plus spartiate 
comme avec les premiers qui ne presentaient que 
rintelligence artificielle sans la presentation, ce qui 
les rendait a la limite de rutilisable. Maintenant, 
vous disposez de beaux grapliiques, de menus, 
d'aides en direct, de tout ce qu'un bon programme du 
commerce doit posseder pour justement meriter ce 



qualificatif, Le nouveau IBM est un support perfor- 
mant pour ce type de programmes, et beaucoup de 
developpeurs ont commence d'ores et deja a pro- 
duire des versions de leurs programmes pour cet 
ordinateur. La diversite des programmes fait enfin 
plaisir a voir. Nous ne sommes plus restreints a la 
fecondation des tomates, aux theoremes mathemati- 
ques, et autres programmes tests pour laboratoires. II 
en existe maintenant qui corrigent les fautes d'ortho- 
grapfie au moment de la frappe d'un texte, d'autres 
qui aident a la preparation de bordereaux de vente, .... 
Seule I'imagination bride maintenant leur developpe- 
ment 



Nous avons deja parle de Commodore, passons a 
Osborne. Qui se souvient de cette marque, qui lors de 
la prefiistoire de la micro-informatique, 11 y a blen six 
ans, avait invente le micro portable ? L'idee en avait 
fait des milliardaires. Maintenant, les creanciers ont 
obtenu la liquidation de la societe. Le portable a tene- 
ment evolue en six ans que lOsbome 1 fait figure 
d'ancetre, et les nouveaux produits Osborne ne pro- 
posaient pas de grandes innovations. Les portables 
sont maintenant des PC compatibles, eux aussi, dis- 
posant d'un lecteur de disquettes, d'un ecran plat de 
20 lignes, etc, Mais surtout, lis ne se sont pas deve- 
loppes autant que prevu. La puissance sans cesse 
accrue des micros de table ne se retrouve sur les 
portables qu'avec trop de retard pour Interesser le 
client potentiel, qui est en general un cadre, amou- 
reux de la tectinique et du modernisme. De plus, les 
portables sont souvent proscrits en avion, en raison 
des interferences qu'ils creent parfois et qui peuvent 
etre genantes pour les contacts entre celui-ci et le 
sol, II ne reste plus que rutilisation chez sol, el le plus 
souvent un micro de bureau est prefere. Alors, 
I'Osborne et ses congen6res sont voues a la dispah- 
tion progressive. 



Vous avez un Atari 520 ST. Et bien, pour le meme prix, 
ou presque, vous auriez pu acheter un 1040 ST, qui 
est un 520, mais avec deux tois plus de memoire, Le 
reste est identique, a des details pres. Mais, inteheu- 
rement, que de changements, Le 1040 est plus 
modulaire el extensible a 4 megas, Le 520 est (ou 
sera) transformable en 1040. Atari annonce a I'occa- 
sion de la sortie du petit (grand) dernier que plus de 
80 logiciels existent pour eux d'ores et deja, Cela 
devrait dynamiser la vente de cet exceflent ordina- 
teur, mis a part des defauts de jeunesse, Le 1040 est 
livre avec GEM, dont nous vous avons deja parle. 
Enfin, on attend la sortie d'un circuit specialise se 
chargeanf de graphiques et accelerant les operations 
effectuees a I'ecran, jusqu'a 20 fois. 



CDURS DE GENIE 
LOGICIEL 

De la theorie a la pratique 



Charles-Henry Delaleu 



Bien que ce chapitre ne fut pas prevu au depart, il est interessant d'aborder las 
problemes lies a rinformatique industrielle. En effet, rinformatique industrielle est, sans 
aucun doute, une des branches les moins connues. Toutefois, elle fait appel a des 
notions qu'il est souhaitable de connaitre, 

Avec la teleinformatique, rinformatique industrielle necessite des connaissances en 
electronique et en securite. Cette derniere ayant pour but de controler, de mesurer, 
d'asservir des systemes, il ne sera pas question de realiser un site en informatique 
industrielle, comme un simple site de calcuL Si les premieres installations furent 
executees par I'industrie petroliere (raffinerie), 11 convient de noter que les progres 
realises en informatique permettent, actuellement, d'implanter un processus 
informatise dans la plupart des sites ou le besoin sen fait sentir. Depuis quelques 
annees, I'apparltion des automates industrials a provoque de nombreux 
bouleversements dans le domaine de la regulation. L'automate industriel (calculateur 
industhel simplifie, de faille tres reduite) est devenu un investlssement tout a fait 
abordable. Certains modeles coutenl meme beaucoup moins cfier qu'un micro- 
ordinateur de type PC, 



^■NOTES PERSONNELLES 



SYSTEMES EN INFORMATIQUE INDUSTRIELLE 

La difference essentielle entre un systeme informatique conventionnel et un systeme 
d'informatique industrielle consjste, pour ce dernier, a efre equips d'un nombre non 
riegligeable de cartes d'entrees-sorties. On appellera cartes d'entrees-sorties des 
cartes permettant a I'ordinateur de dialoguer avec \es grandeurs physiques qui 
i'entourent. Si une interface cla;isique (RS 232, Centronics, IEEE 488, etc.) autorise un 
dialogue avec un peripherique tel qu'une imphmante ou une unite de memoire de 
masse, une carte d'entrees-sorties industrielle permet le dialogue entre un caiculateur 
et un ensemble de capteurs ou d'effecteurs positionnes sur des machines de 
fabrication, des appareils de mesure, etc. 



UN CAPTEUR 

Un capteur est un composant qui est en mesure de fournir une information sur une 
grandeur donnee : un microphone est un capteur qui delivre une tension electrique 
proportionnellement a une pression acoustique. Un accelerometre fournira une 
information concernant une pression mecanique. II existe, dans les domaines du 
controfe el de Industrie, un nombre considerable de capteurs permettant d'obtenir 
des informations precises sur presque la totalite des grandeurs physiques dont 
I'homme a besoin. 



UN EFFECTEUR 

On appellera effecteur un objet pilote par ordinateur capable de modifier 
comportement d'un processus industriel. 
Les effecteurs les plus connus sont : 

- les verhns 

- les moteurs electriques 

- les relais 

- les electro-aimants 

- les electro-vannes, etc. 



PROCESSUS 

Un capteur fournit a I'ordinateur une infomation sur I'etat d'un systeme de fabrication. 
Le caiculateur analyse cette information et la quantifie. Si elle n'est pas conforms, il 
adresse a un effecteur I'ordre de modifier une sequence ou un reglage. Des lors, le 
systeme de fabrication retourne immediatement en configuration standard. 
Ex : Dans un haut-fourneau, le mineral est mis en fusion par un four electrique 
permettant ainsi d'obtenir du metal. Nous avons, d'un cote, des resistances 
electriques permettant le chauffage de la cuve ou est place le mineral. D'autre part, 
nous avons des thermometres nous indiquant la valeurde la temperature dans la cuve. 
Un capteur thermique va transmettre par rintermediaire d'un convertisseur via une 
carte d'entrees-sorties a un caiculateur, une information sur la temperature. En 
fonction de I'etape du processus de fusion, le caiculateur va transmettre une 
information electrique aux resistances chauffantes permettant ainsi un reglage parfait 
de ces demiers. II y a optimisation du processus de coulee du metal grace a un 
systeme d'informatique industrielle. 



I NOTES PERSONNELLES 



L'INFORMATIOUE INDUSTRIELLE AUJOURD'HUI 

Les domaines de I'informalique industrielle sont de plus en plus nombreux. lis sonl 
presents dans les automatismes, les appareJIs de mesures, la securite- 

LES AUTOMATISMES 

Dans les automatismes entrent de nombreuses techniques : 

- les asservissements, 

- les machines-outils, 

- les controles processus, 

- etc. 

LES ASSERVISSEMENTS 

II existe un nombre considerable de types d'asservissement. Qu'll s'agisse de 

controler le nombre de tours-minute effectue par un moteur electrique, la temperature 

d'un haut-fourneau ou la position d'une commande mecanlque, I'informatique simpllfie 

la tache. 

II nest pas question ici de developper les asservissements, mals en simpllfiant le 

probleme, II est possible de I'expliquer ainsi ; 

Un capteur detecte : le nombre de tours par minute, la temperature, la position 

angulaire de I'objet a controler, L'information est envoyee a un convertisseur 

analogique-digital qui numerise le signal analogique pour qu'll soit comprehensible par 

un ordinateur. Ce dernier quantifie l'information et la compare avec ses propres valours 

pre-programmees. Si les donnees sont correctes, le systeme ne reagit pas. Si la valeur 

emise par le capteur est non conforme, le calculateur emet un ordre de correction. 

Ainsi, une commande est envoyee au moteur, aux resistances electhques du four, a un 

verrin, pour ramener I'objet a controler dans une position normale. Le systeme est ainsi 

boucle, II y a asservissement. 

LES MACHINES-OUTILS 

Les machines-outils ont subi, grace a I'informatique, une veritable mutation. II s'agit de 

la numerisation de leurs commandos. C'est ainsi que les tours et autres fraiseuses de 

haut de gamme, se sont transformes en tours a commandes numeriques, en fraiseuses 

a commandes numeriques... 

Ici, 11 n'y a plus d'operateur actionnant des leviers ou des manivelles, mais un 

technicien qui programme par avance un automate ou un micro-ordinateur qui, par la 

suite, enverra des ordres a toutes une serie d'acfionneurs Id'effecteurs) qui 

permettront un faQonnage des pieces a realiser en grande quantite. 

LES CONTROLES PROCESSUS 

Si les machines se sont numerisees, les ateliers sont de plus en plus controles, voire 

geres par des ordinateurs, Une machine de base est pilotee par un automate 

programmable, un groupe d'automates est relie a un micro ou un mini-calculateur, 

L'ensemble des micro ou mini est connecte a un ordinateur central. Cette technique 

autorlse un parfait contrdle d'un vaste processus industriel de fabrication. 

La repartition des taches et des controles par niveau hierarchique permet une 

meilleure souplesse et evite un blocage total de I'atelier ou de I'usine a piloter (voir les 

ateliers flexibles). 

LES APPAREILS DE MESURE 

Linformatique a aussi fait son entree dans le monde de r instrumentation. II existe 
actuellement de grandes families d'appareils de mesure : 

- les appareils de mesure analogique conventionels, 

- les appareils de mesure numerique interfagables a un calculateur. 

Cette derniere categone d'appareils a vu arriver son heure de gloire grace a la societe 
Hewlett-Packard qui developpa pour son usage personnel I'interfacG GPIB, Cette 



-NOTES PERSONNELLES 



interface allait tres vite etre normalisee par differentes instances telles que IIEEE, 
I'lEC, etc. Grace a cela, plusteurs appareils peuvent etre relies ensemble et s'echanger 
toutes sortes d'informations, mais aussi etre centrales a distance, Un laboratoire se 
retrouvera done equipe dune serie d'appareils de mesure interfaces controles par un 
ordinateur, Ceci permet la realisation de tests en automattque, mais aussi I'ouverture 
de nouveaux horizons. C'est ainsi que dans certains domaines, de nouveaux types de 
mesure peuvent etre realises en melangeant mesure, calcul et representation 
graphique en deux ou trois dimensions. Actuellement, nous assistons aussi a une 
situation assez interessante ou, dans les faits, plutot que de realiser un appareil de 
mesure classique avec commande numehque, certains fabricants preferent realiser 
des micro-ordinateurs ayant la fonction dun appareil de mesure. En electronique de 
haut niveau, la plupart des appareils de mesure sent, en realite, des calculateurs 
faisant office d'appareils de mesure. Cela permet des fonctions beaucoup plus 
interessantes et finalement un cout de revient plus faible. 

LA SECURITE 

Depuis quelques annees, Tinformatique industrielle fait une entree en force dans les 
domaines de la securite. Des ensembles tels que le Forum des Halles ou le Musee des 
Techniques de la Villette a Paris sont controles par informatique. Les ascenseurs, la 
ventilation, la climatisation, le cfiauffage, leclairage, les acces, tout est controle, gere 
par informatique. On refrouve ici le meme systeme hierarchlque que pour le controle 
processus, avec un ordinateur central, et des mini ou micro-esclaves, Grace a des 
capteurs tres nombreux, grace a une gestion graphique du controle, des qu'un 
escalier roulant s'arrete, des qu'une ventilation se bioque, le poste de securite central 
est averti. II ne reste plus, a I'aide d'un zoom graphique qu'a detecter la position exacte 
de I'objet en panne (utilisation de page video comme plan) et de signaler le point exact 
de la panne aux services techniques pour une inten/entJon immediate. 

LA NAVIGATION 

Qu'il s'agisse d'avions, de bateaux, de trains {TGV, VAL, etc), les moyens de transport 
modernes sont aujourdhui largement informatises, Dans le VAL (metro de Lille), les 
rames sont pilotees automatiquement, Dans le TGV, les trains sont controles par un 
dispositif s'ajoutant a la conduits du machiniste, ce qui evite tout debordement vis-a- 
vis de la securite. Quant aux avions, il y a longtemps qu'ils possedent toutes sortes 
d'asservissements, de controles et de dispositlfs d'aide a la navigation et au pilotage. 

DIVERS 

Dans le monde medical, il existe des systemes d'analyse automatique, des systemes 
de soins et de surveillance de malades geres et controles par ordinateur. Dans les 
banques, les systemes de retrait d'argent a distance en-dehors des ouvertures des 
guichets sont des systemes d'informatique industhelle. 

LES PREMIERS SYSTEMES D'INFORMATIQUE INDUSTRIELLE 

Dans le premier systeme d'informatique industrielle, il n'existait pas de cartes 
d'entrees-sorties specialisees. En fait, une grande partie de I'espace-memoire RAM 
etait transfonnee en connexions d'entrees-sorties. Pour envoyer un ordre, il suffisait 
de pointer une certaine adresse memoire et de lui envoyer I'ordre voulu traduit par un 
octet. 

LES CARTES D'ENTREES-SORTIES 

Les calculateurs d'infonnatique industhelle possedent tous aujourdhui un bit de 
commande permettant d'avoir un espace memoire RAM classique et un espace 
d'entrees-sorties. Get espace d'E/S est implante sous forme de carte d'entrees- 
sorties specialisees. II s'agit en fait de bus d'entrees-sorties paralleles possedant 



NOTES PERSONNELLES 



toutes sortes de lignes : 

- un bus d'entrees i 

- un bus de sorties paralleles, 

- un bus de commandes. 

Chacune de ces cartes est appelee par un numero qui lui est propre. Le bus de sortie 

peut etre equipe de sorties de puissance afin de pouvoir attaquer dirGctement certains 

dispositits de commande. 

Dans les systemes evolues, il est possible de commander ainsi toutes cartes 

d'enlrees-sorties avec un maximum de souplesse. 

Des ordres precis permettent un contrdle de la carte, des differents registres, des 

interruptions, etc. 

LES DISPOSITIFS SPECIALISES 

LA DMA. Dans certaines applications, le calculateur doit realiser des entrees a tres 
hauls debits. Le processeur n'est alors pas assez rapide. Des lors, le chargement de 
ces informations se fait suivant le dispositif de la DMA (Direct Memory Acces). 
Les infonnations, lors du stockage, ne transitent plus par le processeur mais vont etre 
directement stockees en memoire vive et etre reprises ensuite pour les calculs. 

LES PROCESSEURS D'ENTREES-SORTIES 

Outre la DMA, il existe aussi les processeurs d'entrees-sorties. Des lors, le processeur 
central s'occupe des calculs et un co-processeur uniquement des entrees-sorties. 

MEMOIRES-TAMPONS 

Dans les caiculateurs lents n'ayant ni DMA, ni processeur d'E/S, il est possible 
d'inserer entre le calculateur et le peripherique, une memoire tampon, d'ou le 
calculateur reprendra les informations dont il a besoin a son rythme. 

UNE CARTE D'ENTREES-SORTIES PARALLELE : DESCRIPTIF DU DISPOSITIF 

1. Toutes les entrees, sorties ou commandes peuvent etre programmees en logique 
positive ou negative. 

2. Des petits switctis permettent de programmer I'adresse de la carte pour lui donner 
un code afin de faciliter son interrogation. 

3. II est possible de selectionner diverses priorites en mode d'interruption, 

4. II est possible de modifier legerement le ctironogramme des echanges. 

5. Sur certaines cartes, les vitesses d'acquisition peuvent etre ralenties. 

6. Un bit de contrdle permet de savoir si le dispositif avec lequel la carte d'E/S doit 
dialoguer est sous tension. 

7. II existe des bits de RESET et de PRESET autorisant une remise a zero des 
dispositits, 

8. Un bit indique si la carte est en entree ou en sortie. 

9. Plusieurs bits controlent les echanges de donnees : 

- bus libre, 

- debut d'interrogation, 

- fin d'interrogration. 

- etc. 

10. Certaines cartes disposent en plus du bus d'entrees et du bus de sorties de bits 
supplementaires en entrees et en sorties permettant d'augmenter le contrdle des 
dispositits extemes. 

LES INTERRUPTIONS 

Chaque carte d'entrees-sorties possede done son dispositif d'intenuption. 11 s'agit 
d'une commande qui, des qu'elle est activee, signale au calculateur qu'une carte 
d'E/S doit recevoir une information. Dans ce cas, il ne s'agit pas d'un simple echange. 



INOTES PERSONNELLES 



mais du signalement d'une anomalie. En activant ainsi sa demande d'interruption, la 
carte signals au processeur central d'arreter momentanement ses calculs pour 
analyser les causes de la demande d'interruption, Exemple : Un voltmetre central 
indique la tension issue d'un alternateur. Toutes les 30 secondes, I'ordinateur lit la 
grandeur de cette tension par I'intennedlalre d'un convertisseur analogique-digital 
connecte a une carte d'entrees-sorties, Parallelement, un dispositH de detection de 
maximum est branche. Si, entre deux lecteurs, I'alternateur delivre une tension trop 
grande, le detecteur bascule une porte logique qui actionne en interruption I'interface 
puis le calculateur. Ainsi, le controle detecte immediatement une anomalie. 



LOGIQUE POSITIVE - LOGIQUE NEGATIVE 

Dans la majorite des cas, un ordinateur, ou tout autre appareil numenque, est cable en 

logique positive. En ce qui concerne les interfaces et les nappes de liaisons pour ies 

cartes entrees-sorties, la logique negative est tout a fait souhaitable. En effet, dans le 

cas d'une logique positive, si un cable ou si la nappe reliant le processus au 

calculateur est coupe, il y a de fortes chances que la panne ne soit pas decouverte 

immediatement. 

Dans le cas d'une logique negative, la carte d'E/S via le calculateur detecterait sans 

delais un mauvais fonctionnement. 

Nous Savons qu'une carte d'E/S possede un bit qui controle la mise sous tension de 

I'appareil a controler. Dans le cas d'une coupure de ce fil, la tension aux bornes de la 

carte d'E/S sur ce point serait a +5 V. De ce fait, tout echange serait interrompu et 

I'alarme serait donnee, 

Dans le cas du bus des DATA en entree ou en sortie, une coupure ou un 

debranchement du cable aurait comme consequence de mettre en lecture 

(calculateur) tous les bits a zero, 

BYTE ET WORD 

Nous savons que le mot octet signifie 8 bits ; en parallele il peut se dire BYTE, Dans le 
cas des machines 16 bits, le mot byte est remplace par WORD. 



CONCLUSION 

L'informatique industrielle, pour etre efficace, demande une grande rigueur ainsi que 
des connaissances certaines : 

- en informatique, 

- en electronique, 

- en control process. 

Le fait qu'un calculateur soit utilise en controle secunte, en control process, en 

asservissement, augmente considerablement les problemes lies a la securite. Un effort 

tout particulier doit etre realise en ce qui concerne les regimes d'interruption. Le 

programme devra etre tres largement modulaire, lassistance el les modifications 

doivent etre facilement realisables. 

II est preferable de simplifier les taches. Mieux vaut utiliser plusieurs pelits calculateurs 

qu'une grosse machine. Plus qu'ailleurs, les logiciels seront architectures a partir de 

modules, de bibliotheques, de routines simples, precis, interchangeables. 

Les notions de vitesse d'execution seront optimisees, Toutes les delections d erreuis, 

calcul, machine, etc., devront etre gerees et ne pas bloquer le deroulemeni du 

programme principal. 



NOTES PERSONNELLES 



LISTE DES PRINCIPAUX CAPTEURS 



Transistor 

Quartz 

Thermometrie par bruit de fond 



Capteurs optiques : 

Cellule photo-conductrice 

Photodiode 

Phototransistor 

Capteur photoemissii 

Detecteur thermique 
Capteurs de temperature : 

Thermometrie par resistance 

Thermocouple 

Diode 
Capteurs de position et de deplacement 

Potentiometre Roue codeuse 

Capteur inductif Capteur a propagation d'ondes elastiques 

Capteur capacitif Capteur de proximite 
Capteurs de deformation : 

Jauges resistives Piezoresistances 

Capteurs tachymetriques : 

Tachymetre electromagnetique 

Tachymetre de Vitesse angulaire a impulsions 

Gyrometres 
Capteurs de force, pesage, coupie : 

Capteur piezoelectrique 

Capteur a jauges d'extensiomefrie 

Capteur de force par mesure de deplacement 

Capteur de couple 

Capteur tactile 
Capteurs d'acceleration, vibration, choc : Accelerometre 
Capteurs de vitesse, debit, niveau de fluide : 

Anemometre 

Debimetre 

Detecteur de niveau 
Capteurs de pression de fluides : 

Capteur de pression Jauges diverses 

Capteurs de mesure du vide : 

Jauge a deformation 

Jauge a fJi chaud 

Jauge a ionisafion 
Capteur acoustique ; 

Microphone electrodynamique 

Microphone a condensateur 

Microphone a aiban 
Capteurs de rayonnements nucleaires : 

Detecteur a ionisation dans les gaz 

Detecteur a scintiilation 

Detecteur semi-conducteur 
Capteurs d'humidite : 

Hygrometre a condensation 

Hygrometre a sorption 

Hygrometre a variation d'impedance 

Hygrometre eiectrolytique 

Psychrometre 
Capteurs electrochimiques : 

Capteur potentiometrique Capteur conductimetrique 

Capteur amperometrique 
Capteurs de composition gazeuse : 

Capteur a electrolyte soiide Catharometre 

Capteur electrique Analyseur optique 

Capteur paramagnetique 



INFORMATIQUE INDUSTRIELLE 





Relations 
avec I'operateur Modems 




Relations avec 
renvironnement 






• Contact 

• Ecran 

• Imprimante 

• Tele-imprimante 

• Lecteur 

• Clavier 


Appel a 
distance 




• Entrees analogiques 

- Courant 

- Tension 

- Capteurs de 
grandeurs phiysiques 

• Entrees numeriques 

- Interrupteurs 

- Relais 

- Compteurs 

- Codeurs 

• Sorties analogiques 

- Courant tension 
~ Commande de 

moteurs 

• Sorties numeriques 

- Relais 

- Moteurs pas-a-pas 

- Vannes 










Memoires de masse 


r — ^ 

( Ordinateur j 




Bandes perforees 
Cartes perforees 
Bandes magnetiques 
Disques durs 
Disquettes 
Memoire optique 
Memorre a bulles 
NOVRAM 


Reseaux 




Autres 
ordinateurs 















Un ordinateur en secteur Industrie! est confronte a toutes sortes de problemes : 

des problemes de calcul 

des problemes de securite 

des problemes d'environnement 

des problemes de controle processus. 
L'environnement du calculateur est compose de : 

- memoire de masse (stockage des programmes) 

- cartes d'entrees-sorties (pilotage des processus) 

- modems (appel a distance, tele-commande) 

- reseaux (systeme a plusieurs calculateurs pilotes par un central) 

Relations avec I'operateur. Dans les endroits sans risque, I'operateur dialogue avec le calculateur de 
maniere conventionnelle. En atelier de fabrication, il est fortement conseille de ne pas utiliser les tenninaux 
habituels. Dans ce cas, il faudra faire appel a des paves numeriques de commande simple, etanche et 
robuste, des systemes de visualisation simplifies, faciles a lire, et de loin, 

Securite. Dans un systeme informatique en milieu industriel, les problemes de securite sont doubles. En 
plus des problemes classiques, deux precautions sont a prendre : 

- Securite concemant les processus industriels pilotes 

- Securite pour le calculateur et ses peripheriques concernant les parasites industriels. 















1 




PRINCIPE DE BASE 
EN INFORMATIQUE INDUSTRIELLE 




















ACQUISITION DUNE 
GRANDEUR PHYSIQUE 

Grandeur physique 




SYSTEME D'INFORMATIQUE 
INDUSTRIELLE 

Grandeurs physiques 






pantonr ~ ^^ tension 
Capteur .^^^^^^^^^^ 












CAPTEURS 






^ 






^ 






Echantillonneur 

bloqueur 






CONDITIONNEURS 






^ 












Convertisseur 
analogique-digitai 




cenS™"°"— > (^ORDINATEur) 




^ 






Interfaces 
















( Ordinateur J 




EFFECTEURS 






Systems a controler 

analyser et a controler 
aide de capteurs, de mes 
nme analyse les donnees 

'un ordinateur : des variat 
jes qu'il faut numeriser 
un convertisseur analogiq 
nisant les deux ensemble 
-bloqueur permet de fige 


un 
rer 
et 

les 
afin 
ue- 
et 
r le 


Le 
pro 
les 
den- 
Ilex 
log! 
que 
digl 
sen 
sign 


principe de base d'un systeme d' 
essus et le cas echeant efi modifier 
differenles phases du deroulement 
ande a des effecteurs d'optimiser le 
ste deux types de variables accessi 
ues ou numeriques directement e 
lies soient accessibles par le calcula 
al. Entre le convertisseur et la macti 
ant de tampon. Entre le capteur et 
al analogique pendant le temps de 


nfonnat 
le dero 
du prot 
s regia 
les par 
Kploifab 
eur. Ce 
ne est p 
le conv 
onvers 


que industrielle consiste a 
lement. II convient done, a 1 
essus a piloter. Un progran 
es. 

es cartes d' entrees-sorties 
es ; des variables analogiq 
te operation est realisee par 
lacee une interface synchro 
ertisseur, un echantillonneu 
on du convertisseur. 





CALCULATEUR EN INFORMATIQUE INDUSTRIELLE 







-1 


1 


Bus : - de controle 

^'■^ - de donnees 

- d'adresses 




Unite de calcul 




4 














Memoires 
vives 


^ 


4 
















Memoires 
de masse 




4 
















Circuits 
d'entreesrsorties 




4 


i 








■ 



Deux types de mactiines peuvent servir en informatique industrielie. Un calculateur scientifique ordinaire 
correspondra a ia figure ci-dessus. Un calcuiateur specialise sera conforme a ia figure ci-contre. 
La premiere remarque concerne ie processeur. Dans un systeme piiotant un processus strategique, it 
convient de doubier I'unite centraie. En effet, dans certains cas (pent rouiant, presse, etc.), une panne ne 
doit, en aucun cas, stopper Ie deroulement des tacties. De ce fait, son circuit est double. Un bon systeme 
doit posseder une horloge independante de I'unite centraie. Cette hiorloge doit servir de base pour Ie cliien 
de garde. On appelle -chien de garde» en informatique industrieile, un processus qui teste Ie bon 
deroulement du programme. Pour des raisons de securite, il est absolument necessaire que Ie programme 
de base tourne dans un laps de temps maximum et ne se bloque pas sur une etape. Pour ce faire, a chaque 
passage d'un temps pre-determine, on demande a la machine de lire I'heure. Si I'operation ne se fait pas, 
cela signifie qu'il y a une panne. La non-lecture est alors assimilee a une interruption grave et il se produit 
une alerte immediate. Dans un systeme evolue, certaines memoires de masse peuvent etre implantees en 
memoire a bulles. Dans ce cas, il n'y a pas possibilite de risque de deterioration de disque par de la 
poussiere, Enfin, il sera necessaire de doter I'ensemble dune alimentation-secteur anti-coupure avec 
batteries internes. 









i 










Unite de 
cateul n" 1 






4 














Unite de 
calcul n" 2 


4-^ 












Alimentation 
anti-coupure 




4 
























Autres 
peripheriques 






m 




















Horloge 






4 
















Processeur 
d'entrees-sorties 




4 
























Autres 
peripheriques 






w 




















Processeur 
d'entrees-sorties 






4 
















Memoires 




4 
















Memoires 




4 


i 

















UNE CARTE D'ENTREES-SORTIES 



mi 



■^ 




GPIO 98622 



SAFETY GND (OUTER SHIELD) 



GND- 


'~~^ 


3015- 


2 27 


D014- 


3 38 


D012- 


5 30 


DOIO- 


7 32 


D09- 


B 33 


Doa- 


9 34 






DOB- 


11 36 


D05- 








D03 — 


ia 39 


D02- 








DOO- 


17 42 


GND- 


1B « 


PCTL— 1 




10— 1 




ESET — 


21 4S 


CTLO — 








GND — 


24 49 




CJ7 



-SAFETY GND IINNEH SHIELD) 

-PFLG 

-PSTS 



Initiation aux cartes d'entrees-sorties. Afin d'etudier les possibilites des cartes d'entrees-sorties, nous 
avons choisi une carte existant dans le commerce qui possede I'ensemble des fonctions souliaitables. 
Nous avons ci-dessus un aperpu de la carte et de son connecteur. 

Les selecteurs SEL-COME permettent d'adresser la carte en espace-memoire. interrupt Level Switch 
autorise un ordre hierarchique dans les demandes d'interruption. Le condensateur C6 et la resistance Rl 
permettent de regler la vitesse de carte d'E/S. Les selecteurs Option Select Switch determinent le 
fonotionnement de la carte en logique positive, ou logique negative. Les selecteurs Data in Clock Source 
Switch programment differents modes d'echange possibles entre la carte d'E/S et le peripherique. 
Sur le connecteur, nous avons : 

- de DIO a DI15, les datas en entrees, 

- de DOO a D015, les datas en sorties, 

- EIR, demande externe d'interruption, 

- PRESET, commande Preset du Peripherique, 

- I/O, commande en entree ou en sortie de ia carte, 

- STIO et STI1, lignes de controle optionnelles en entree, 

- CTLO et CTL1, lignes de controle optionnelles en sortie, 

- PCTL, demande d'interrogation de la part de la carte d'E/S vers le peripherique, 

- PFLG, acceptation du PCTL par le peripherique, 

- PSTS, fin de message du peripherique. 

Ci-contre, nous avons les diagrammes temps des echanges en sortie et en entree de la carte d'E/S avec le 
peripherique : 

- Output Operation, dialogue carte vers peripherique, 

- Input Operation, dialogue peripherique vers carte. 



Output Operation 



I/O BUS FLG LINE 



~^ 



s^ 



A 



~^ 



3€ 



l™ (- 



I/O BUS FLG LINE 



"^^qi^ 



-T^^- 



A^ 



-<S"^ 



PCTLCortrDl Sel 

Total BGripHe 

[Outpuia 



^ 



Hh^ 



^ 



^H^ 



^^^ 



© ® ® 



M.WU mm ' -'u 



CONVERTISSEUR ANALOGIQUE-DIGITAL 
CONVERTISSEUR DIGITAL-ANALOGIQUE : CONVERSION 



REPRESENTATION BINAIRE DE NOMBRES 

Represeniation du nombre 150. 



Bit? 


.Bite 


Bits 


Bit 4 


Bits 


Bit 2 


Bit 1 


BitO 


1 








1 





1 


1 





Valeur 
= 128 


Valeur 
= 64 


Valeur 
= 32 


Valeur 
= 16 


Valeur 
= 8 


Valeur 
= 4 


Valeur ■ 
= 2 


Valeur 
= 1 



: 2^ - 
: 23 - 



. 25 = 



- 4 + 16 + 128 = 



1 X 2' ^ 128 y 
REPRESENTATION DE NOMBRES ENTIERS SIGNES 
Representation binaire * Nombre 



1111 1111 1111 1111 
0000 0000 0000 0001 
1111 1111 0000 0001 
0000 OOOp 1111 1111 



-1 
1 

-255 
255 



Bit de signe * Mol binaire signe, complemente a deux. 

l-a commande d'un convertisseur digital-analogique ou la lecture d'un convertisseur analogique-digital, se 

fail a I'aide de la representation binaire de nombres, Dans le cas d'un convertisseur bipolaire (pouvant 

travailier en tension positive et negative), la commande se fait en nombres entiers signes, 

La traduction d'un nombre (binaire) en tension electrique se fait tres facilement. 

Soit un convertisseur analogique-digital travaiiiantde - 10 volts a +10 volts en 16 bits signes, Nousaurons 

15 bits pour la valeur de la tension et le bit de poids le plus fort pour le signe. Nous aurons done : 

de 1000 0000 0000 0000 pour - 10 volts 

a 0111 1111 1111 1111 pour +10 volts 
Dans le cas dun convertisseur 8 bits non signe fonctionhant de a 5 volts, nous aurons : 

soit volt ^ 0000 0000 en binaire 

soit 5,88 volts pour 1001 0110 (soit 150). 



CODE BCD, AFFICHEURS 7 SEGMENTS 



Affichage sur 7 segments 
plus le point decimal. 



D 



Grace aux afficheurs 7 segments, Jl est possible d'afficher ies caracteres representes dans le tableau ci- 
dessous. 



Code bjnaire sur 4 bits 


Caraciere represente 


0000 





000 1 


1 


00 10 


2 


00 11 


3 


1 00 


4 


10 1 


5 


110 


6 


111 


7 


1 000 


8 


100 1 


9 


1010 


line feed 


10 11 


+ 


1100 




110 1 


- 


1110 


E 


1111 





Le code BCD permet de realiser des tableaux assez simples dormant des indications sur des processus en 
cours. En effei, il peut etre soutiaitable de placer pres de certains postes de travail ou en salle de contrdle 
des tableaux de controls realises a partir d'afficheurs 7 segments. Ces derniers existent dans de tres 
nombreuses tallies et certains modeles sent parfaitement lisibles a plusieurs metres. 3e pretant bien au 
milieu industriel, ils ne cralgnent ni la poussiere ni Ies rayonnements, 

Contrairement a une idee premiere, Ies salles de controle et de commande, en Industrie lourde, ne sont pas 
equipees de termlnaux classiques en informatique industrielle, mais de larges tableaux de commande et de 
visu, visibles de loin et actionnables meme si I'operateur est equipe de gros gants. 



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Philippe Faugeras, docteur ingenleur en &ec1ronique, 
est responsable materiel dans une entreprise 
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des sujets comme les aulomatlsmes et les 
telecommunications dans deux grandes societ6s 
tranQaisBS (Bull, CGE). Philippe Faugeras est I'auteur 
d'un premier ouvrage "L'electronique des micro- 
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Le Victor PC 
ne coute que 24.900 F 
n'en deplaise a^ 



Le Victor PC 15 ne coute que 24.900 F*. 

Certains d'entre vous penseront peut-etre - ef nous en connaissons qui aimeraient bien que ce 
soft vrai - qu'a 24.900 F% il ne peut s'agir que d'un PC "brade". Une telle reaction est d'ailleurs 
comprehensible quand on songe aux prix pratiques sur le marche, en matiere de PC. Prenons par 
exemple^Hft- Sen PC coute 50% plus cher que le Victor PC 15. 

Et pourtant, les performances du Victor PC 15 sont equivalentes, voire superieures, a celles de 

I'lflHI PC. La preuve, la void : 

Alors que la plupart des micro-ordinateurs propose une capacite de stockage de 10 Mo, le Victor 
PC 15, lui, offre une capacite de 15 Mo! De plus, I'utilisateur du Victor PC 15 beneficie, grace a un 
moniteur de 14 pouces, de 30% de surface ecran supplementaires (la quasi-totalite du materiel 
concurrent etant equipee d'un moniteur 12 pouces). 

Et ce n'est pas tout ! Le Victor VU - I'interf ace utilisateur - permet un gain de temps appreciable 
en guidant dans son travail I'usager, par de simples messages organises comme des menus. Finie, 
desormais, la consultation fastidieuse et peu pratique du manuel du systeme d'explortation ! 

Et Ton pourrait parler des 5 emplacements d'extensions i 
disponibles pour accroltre les possibilites du PC... 

Non decidement,4Mii devra sefaire une raison et 
s'accommoder de la presence sur le marche du Victor PC 15! 
Un PC compatible avec les standards du marche, aussi 
performant que celui que fabriquelHVet a un prix bien plus | 
seduisant que celui affiche par^BV- 

Car au risque de le repeter et de deplaire a l/tfH', ces 50 % 
sont diff icitement justifiables. D'ailleurs les vendeurs d4H|^ 
doivent deja en savoir quelque chose... 

Lesquels vendeurs d 'flBFne vont sans doute guere 
apprecier que nous vous donnions nos coordonnees - et que vous 
puissiez nous contacter a Victor Technologies - Tour Horizon, 
52, quai de Dion-Bouton, 92800 Puteaux (tel. : 778.14.50) ; ou 
encore a Lyon : (7) 234.12.45 ; Montpellier : (67) 64.71.72 ; 
Nantes : (40) 89.24.28. Mais Ton ne peut contenter tout le 
monde et^MV! 




VICTSR 



Comme 



moins cher qu'